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Animaux nuisibles

Le rat, un animal indésirable

Généralement commensal de l’homme.  Le rat, Rattus, originaire d’Asie, vit dans les tas d’ordures, silos et autres entrepôts de denrées, fermes, élevages de volailles et d’autres animaux mal tenus ; d’une façon générale dans les villes (égouts, maisons); aussi dans les fossés, aux bords des étangs et des ruisseaux. Il creuse des galeries rarement situées à plus de 50 cm de profondeur et les orifices sont reliés par des coulées.  Son nid situé sous un plancher, dans une fente de mur, sous un tas de vieux papiers, chiffons, sous des bottes de paille, etc.

Animal nocturne mais aussi diurne si les prédateurs sont actifs la nuit (Renard roux, par exemple). Les sujets dominés peuvent être diurnes si les dominants les empêchent de manger tranquillement la nuit. Visible le jour si la densité est forte ou s’il est peu dérangé.  Omnivore, il recherche les aliments riches en protéines et en amidon, grains de céréales et graines d’autres végétaux ; invertébrés (limaces, escargots, larves), vertébrés (grenouilles, œufs d’oiseaux et oisillons, poissons, jeunes mammifères), os, viande, parfois savon et bougies; aliments de l’homme. Les dominés et les femelles allaitant stockent de la nourriture.

Le rat peut parcourir 2 à 4 km en une nuit, change d’habitat tous les 8 à 15 jours, sédentaire dans les fermes, ne s’éloigne guère de plus de 65 m en moyenne.  Sociable, il vit en groupes familiaux hiérarchisés issus d’un couple ou d’une femelle. Les colonies comprennent plusieurs de ces groupes (clans) formés d’un mâle dominant, d’un harem de femelles et de mâles dominés. La hiérarchie peut limiter l’accès à la nourriture. Il émet des cris audibles et des ultra sons, son urine et les sécrétions des glandes génitales guident les autres rats le long des pistes. Les Rats gris s’immobilisent s’ils sentent l’odeur d’un chat et évitent l’odeur du Renard ; celle des vaches et des porcs semble les attirer et celle de l’homme ne modifie guère leur comportement. Prudent vis-à-vis des  aliments nouveaux et commencent à en manger très peu. Ouïe fine et sensible aux ultra-sons.

Le rat peut se reproduire toute l’année si la température est douce et la nourriture abondante, il a une portée de 6 à 9 (1 à 15) petits, et c e jusqu’à 5 portées annuelles.

En nature, le rat vit sans doute 18 mois et maximum 4 ans. Les femelles vivent plus longtemps que les mâles. Ses prédateurs sont les Chouette hulotte, Hibou grand-duc, Chouette effraie, Belette, Hermine, chat, Renard roux et fouines. Les rats adultes peuvent résister à un petit prédateur.


Utilisation des raticides

Afin d’obtenir une rentabilité maximum d’une quantité minimum de raticide, il faut absolument l’utiliser de manière adéquate. Pour ce faire, il faut connaître un tant soit peu les mœurs des animaux visés (rats ou souris). La présence d’une hiérarchie au sein des colonies de rats empêche certains de ses membres d’accéder au poison (nourriture). De ce fait, il faut laisser un délai de 3 jours entre chaque appâtage afin de permettre aux rats empoisonnés de mourir. Effectivement, il est inutile de continuer d’approvisionner en poison des rats qui ont déjà consommé la dose nécessaire pour causer leur mort. Les rats dominants étant morts une nouvelle hiérarchie s’installe; les dominés deviennent dominants et accèdent à leur tour au poison (nourriture). Il suffit de répéter l’opération tous les 3 jours jusqu’à ce que les raticides ne soient plus consommés. 

Cette procédure évite la dispersion, inutile, d’un excès de raticide dans la nature et réduit ainsi, l’éventuel, impact négatif qu’il pourrait y avoir sur l’environnement. De plus, et cela n’est pas négligeable, le coût du traitement sera moindre.

En résumé

Première étape : Identifier le rongeur (rat ou souris)

Seconde étape : Estimer la population présente afin de fournir une première quantité d’appâts suffisante.

Troisième étape : Choisir les raticides adéquats en fonction du milieu (extérieur, à l’abri, …)

Quatrième étape : Placer les raticides, en quantités suffisantes, aux endroits adéquats (terriers, coulées, …)

Cinquième étape : Veiller à ce que les raticides ne puissent être accessibles à des enfants ou à d’autres animaux (chiens, oiseaux, …)

Sixième étape : Ramasser les cadavres qui sont visibles afin qu’ils ne puissent pas être consommés par d’autres animaux. Réapprovisionner en raticides les différents postes d’appâtages.

Septième étape : Laisser en place des appâts afin que les territoires vidés ne puissent être à nouveau colonisés.

Les raticides comme les sachets de graines ne conviennent pas pour lutter contre les souris. Le poison enrobe la graine or la souris décortique cette dernière (élimine l’enveloppe et le poison) pour en consommer la partie interne.

 

Le Frelon asiatique

Plus d'infos ici

 

 

 

Les coccinelles asiatiques

Nos bâtiments font actuellement d’une espèce de coccinelle «exotique» appartenant au groupe d’organismes que l’on appelle les « espèces exotiques envahissantes (EEE) »; il s’agit de la coccinelle dénommée la coccinelle asiatique dont le nom scientifique est (Harmonia axyridis ). Cet insecte se regroupe pour passer l’hiver et jette son dévolu sur certaine habitation ; dont, dans le cas présent votre bâtiment. Je vous rassure le nôtre également et probablement des centaines, voir des milliers à Liège ! CE QU’IL FAUT RETENIR :  PAS DE PANIQUE ! C’est sans danger pour l’homme et la santé humaine en général.

Il faut juste faire attention aux éclairages halogènes qui attirent irrésistiblement ces insectes et qui viennent s’y carboniser ! C’est une catastrophe écologique ! (Une de plus…)

C’est une espèce très variable de forme.

Je vous recommande de les laisser s’agglutiner (souvent dans un coin de fenêtre derrière des rideaux, parfois dans une cage à volet, moins commode, dans un faux plafond !).

Une fois le regroupement opéré, il convient de les aspirer à l’aide d’un simple aspirateur dont on aura pris la précaution d’enfourner un vieux bas nylon dans la buse. En procédant de la sorte, on récolte tous les insectes dans le bas nylon et lorsqu’on arrête l’aspiration, il ne reste plus qu’à faire un nœud dans le bas et de glisser le tout dans un sachet plastic.

Pour tuer ces insecte de manière biologique et sans trop de cruauté, il suffit de les placer 2-3 jours dans un surgélateur (congélateur).

Après on peux les jeter dans la poubelle organique, car les phéromones restent actives !!! (donc pas dans le compost).

On peut réutiliser le bas nylon.

C’est un simple conseil, car un amas de plusieurs centaines d’individus se transforment l’année suivantes en milliers (X10/an) !

PS : L’invasion est  probablement à son comble aujourd’hui, à cause de cet épisode de réchauffement anormal pour la saison !

ATTENTION à l’information sur le Net, le PIRE côtoie le meilleur ! Voici une référence scientifique rigoureuse ; tout y est scrupuleusement exacte (je le garantis personnellement) :

 http://www7.inra.fr/opie-insectes/pdf/i136san_martin-et-al.pdf 

 

LES TIQUES

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